“STRESS” : l’étiquette du mauvais élève lui colle à la peau et pourtant … il a ses bons côtés !
“STRESS” : l’étiquette du mauvais élève lui colle à la peau et pourtant … il a ses bons côtés !
Comprendre ce qui se joue peut permettre de reprendre la main sur son corps.
Le stress est partout.
Dans nos journées, dans nos pensées… et surtout dans notre corps.
Il a cette étiquette négative alors que le stress n’est pas initialement notre ennemi si on apprend à le reconnaitre, l’apprivoiser et le doser.
Comme pour tout : l’excès est l’ennemi du bien !
Le stress ne fait pas exception. A dose modérée, c’est même un allié… à condition de savoir le reconnaitre, l’écouter et soutenir ton corps pour le réguler.
Qu’est-ce que le stress ?
Le stress, aussi appelé Syndrome Général d’Adaptation (SGA), est une réaction naturelle du corps face à une situation qu’il perçoit comme un défi ou un danger.
C’est une réponse à une situation de survie ! Il est indispensable à la vie et l’absence totale de stress, empêche une réaction performante à une situation de danger.
En clair : face à une situation ou un environnement identifié comme un danger, ton corps se met en mode “alerte”.
Le bon stress, c’est celui qui te booste grâce à :
Une meilleure concentration
Une énergie décuplée
Des sens en éveil : vue, odeur, écoute
Par exemple lors d’un examen, une prise de parole, un départ en voyage…
Le problème, c’est lorsqu’il se transforme en mauvais stress.
Quand il dure trop longtemps, qu’il s’installe dans la durée, qu’il y a une accumulation d’évènements stressants sur une année. Dans ces cas là, le stress peut provoquer :
Une fatigue persistante
Des troubles du sommeil
De l’irritabilité
Des douleurs
Un corps qui s’épuise …
Ce qui se passe dans ton corps :
Ton corps est comme une pile d’énergie rechargeable qui va se vider à chaque évènement stressant.
Il peut s’épuiser d’un coup en cas de stress intense ou sur la durée par accumulation d’évènements ou de situations quotidiennes stressantes.
Normalement, le corps a la capacité de remplir ses réserves d’énergie au fur et à mesure mais si ses ressources s’épuisent plus vite qu’elles ne se rechargent, c’est l’épuisement jusqu’au burn out.
Tu comprends pourquoi, tu ne te rends pas forcément compte que tu arrives au point de rupture si tu as accumulé petits à petits des évènements stressants sur la durée, sans recharger tes batteries.
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Tu ne passes pas du calme au burn-out du jour au lendemain.
🟢 Stress faible → motivation
🟡 Stress moyen → fatigue
🟠 Surcharge → épuisement
🔴 Burn-out → rupture
L’objectif n’est pas d’éliminer le stress, mais de rester dans la zone utile sans basculer.
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Ton corps t’envoie des signaux (et souvent bien avant que tu ne l’écoutes) :
tu souffles souvent
tu as des tensions dans la nuque ou le dos
tu as troubles digestifs
ton sommeil est perturbé
tes émotions sont à fleur de peau
ton cycle menstruel est perturbé
Tu peux les voir comme des signaux d’alertes précieux afin de te créer des soupapes de décompression et modérer ton stress quand ton corps en a besoin et surtout au fur et à mesure !
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Un départ à l’étranger, même positif, peut être un accélérateur de stress.
Au programme : changement de repères, imprévus, charge mentale supplémentaire…
👉 Ton stress peut monter de façon exponentielle.
Le niveau de stress se calcule selon l’échelle de stress de Holmes et Rahe en comptabilisant les différents évènements générateurs de stress vécus sur une année.
💡 Nous avons co-construit avec Travel Zen une échelle spécifique du stress lors d’un départ à l’étranger (expatriation, séjour étudiant à l’étranger,…) en nous inspirant de l’échelle de référence.
Calcule ton score ICI.
Gérer son stress, c’est possible en se créant des soupapes de décompression régulières !
Avant tout, un peu de bon sens : si le niveau de stress reste intense et régulier dans la durée, il est essentiel de s’attacher à réduire les sources de stress !
En mode stress, le cerveau réfléchit en mono tâche et a plus de difficultés à prendre du recul sur une situation complexe.
Résultat : difficile de prendre la mesure de la charge de stress.
Pourtant, il est possible de modérer son niveau de stress et de recharger sa pile d’énergie avec des soupapes de décompression.
Il est possible de recours à des aides externes : sport, musique, arts, … ou utiliser des ressources internes !
Car bonne nouvelle : ton corps possède les capacités pour s’apaiser par lui-même.
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Le stress bloque la respiration dans le haut du thorax. Pour respirer en mode survie, le corps respire avec le haut des poumons pour avoir une respiration plus rapide et plus efficace sur une courte durée.
Pour respirer en utilisant l’ensemble de ses capacités respiratoires hors mode survie, le premier geste à faire est de :
se redresser
ouvrir la cage thoracique
respirer avec le ventre
💡 Rien que cette posture peut déjà t’aider à faire redescendre ton niveau de stress.
Tu peux aller plus loin en utilisant la cohérence cardiaque.
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La réflexologie va permettre d’actionner des « interrupteurs internes ».
Je vous propose des gestes d’auto-réflexologie quand « trop c’est trop » que vous pouvez télécharger ICI.
👉 à faire entre 30 secondes à 1 minute par zoneCes gestes permettent d’apaiser le système nerveux et libérer les tensions
⏱️ Fréquence recommandée
🧑 Adultes : toutes les 4h en période de stress intense
👶 Enfants : réalisé par un parent – 10 sec par geste
⚠️ Toujours en douceur (plus fort ≠ plus efficace)
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🌿 Pour aller plus loin et partir avec ta trousse à outils de réflexo en voyage, découvre l’ebook qui t’aidera à gérer les problématiques courantes que tu peux rencontrer en voyage !